Jour 1 : Mardi 10 février. Narita, Shinagawa et Roppongi

8h55 : Après 13h d’avion, me voilà à l’aéroport de Narita. Première impression en sortant de l’avion : c’est un aéroport, ça ? C’est tellement propre (avec de la moquette un peu partout) qu’on se croirait à l’hôtel. D’ailleurs, que ça soit dans le métro, dans la rue, et caetera, tout est toujours absolument nickel. Impressionnant. Je n’ai pas encore vu un seul graffiti…

Second choc : qu’est ce que je fous là ? Tout est en japonais, évidemment. Je me demande comment je vais survivre, mais après quelques minutes de stress, je pars à l’assaut des panneaux qui sont en général traduits en anglais (idem dans le métro, le nom des stations est écrit en romaji, notre alphabet à nous).

Je vais donc d’un pas frêle mais convaincu valider mon Japan Rail Pass, et m’acheter une Suica card, sorte de Pass Navigo japonais, qui permet d’utiliser le métro japonais sans avoir à acheter à chaque fois un ticket. Cette carte permet en plus de faire le trajet Narita-Tokyo à demi-tarif.

Japan Rail Pass et Suica card

Japan Rail Pass et Suica card

10h43 : Le Narita Express part pour Tokyo. Je sais pas si je dois le comparer à un RER ou un TGV, mais en tout cas, il est largement supérieur. Il est propre, il y a plein de place pour les jambes, et y’a même une jolie hôtesse qui passe avec un chariot pour proposer des boissons. Le paysage ? La banlieue de Tokyo, rien de bien folichon.

11h53 : Arrivée à la gare de Shinagawa (sud de Tokyo), où je laisse mes bagages en consigne. Voilà, l’aventure démarre. Je sors et là, ô bonheur, je croise un groupe de lycéennes en uniforme. Pour ceux qui se posent la question, je n’ai pas tourné pervers ou fétichiste ; c’est juste que l’uniforme de la lycéenne, c’est une véritable institution. Par contre, respectueux comme je suis, je ne cherche pas à les prendre en douce en photo.

A la place, je m’en vais vers le nord, et m’arrête au temple Senkagu-ji. Il s’agit du cimetière de 47 rônins qui se sont suicidés après avoir vengé leur maître qui avait été désonoré. Un symbole de la loyauté, pour les Japonais.

13h : Je m’arrête dans un combini (supérette ouverte 24h/24), achète quelques onigiris (boules de riz) et du thé, et me pose dans un parc pour manger, avec vue sur la tour de Tokyo…

Tour de Tokyo

Tour de Tokyo

13h58 : Déception, on ne monte dans la tour qu’en ascenseur… et jusqu’au premier étage seulement (apparemment, on peut y aller par escalier, et jusqu’au 2eme étage, mais pas ce jour-là). Avec ses 333 mètres, elle est un poil plus grande que la Tour Eiffel, mais paraît beaucoup moins impressionnante. Cela s’explique par sa structure, beaucoup plus fine que la notre. Arrivé au premier étage (150 mètres), magnifique vue sur tout Tokyo et ses principaux gratte-ciel. A l’horizon, on distingue la silhouette de Fuji-san, à 90 kilomètres de là, mais l’horizon est trop nuageux (ou pollué) pour vraiment le voir.

15h : Après la tour, un peu de marche vers le quartier de Roppongi, par les petites rues. Un bon moyen de découvrir tranquillement la vie tokyoïte, avant d’arriver en face de Roppongi Hills, un gigantesque – le mot est faible – centre commercial. Tout autour, des buildings et une atmosphère très occidentale. Je fais un petit détour par le cimetière Oayama, et rejoint Tokyo Midtown, un autre centre commercial géant où travaille mon ami Hitoshi.

Tokyo Midtown vu du cimetière Aoyama

Tokyo Midtown vu du cimetière Aoyama

19h : On rentre chez Hitoshi. Il habite à Shinagawa, sur la route Tokaido, une des plus vieille de Tokyo, et qui va jusqu’à Yokohama puis Kyoto. De nombreuses randonnées y sont organisées, à cause de son caractère historique (d’ailleurs, j’ai bien l’intention de la traverser un jour en vélo, même si elle a disparu à de nombreux endroits).

21h : Restaurant de grillades. On nous sert de la viande crue qu’on fait griller sur une sorte de barbecue posé sur la table. Très cher, mais absolument délicieux.

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