Le château de Peleș à Sinaia

Dimanche 22 février

Quasiment tout notre groupe, à l’exception de Gareth, Alistair et Liam, est reparti pendant la nuit. C’est donc seul que je me rends à la gare pour acheter des billets pour Sinaia. Je ne me suis pas levé aussi tôt que j’espérais, mais la ville ne se trouve pas très loin : 142 km au nord de Bucarest. En train, il y a en pour 90 minutes environ.  Lire la suite

Jour 6 : Retour à Chisinau

Mardi 24 février

(Rappel : après avoir quitté la Moldavie pour Bucarest [lire ici], j’ai décidé de faire un aller-retour express à Chișinău pour revoir une fille que j’y avais rencontré [lire là])

Il est environ 9 heures lorsque je débarque à Chisinau, après treize heures de train. Il pleut. Les rues sont inondées, les trottoirs boueux et parsemés de flaques trous d’eau.

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Deux jours à Bucarest

Samedi 21 février

Bucarest. « La plus belle des villes moches », pour reprendre l’expression de Gareth. Cité martyre de la folie de Ceaucescu, elle a toutefois conservé quelques pépites, pour qui sait les repérer. A la fin du 19e siècle, la culture française rayonne sur le monde. Bucarest en veut sa part : les enfants apprennent le français, les élégantes s’habillent à la dernière mode parisienne et les aristocrates et autorités font venir en nombre des architectes français pour construire, ici un hôtel particulier, ça un bâtiment public, là une banque. La ville est alors surnommée « le petit Paris », qualificatif qu’elle gardera jusqu’à la seconde guerre mondiale. OLYMPUS DIGITAL CAMERA Lire la suite

Jour 5 : Cricova, la plus grande cave à vin du monde

Vendredi 20 février

La viticulture est une tradition très ancienne en Moldavie. Le pays bénéficie en effet d’un sol fertile et d’un climat continental influencé par la mer Noire. Situé à la même latitude que la Bourgogne, il représente 1,9 % de la superficie du vignoble mondial total.

Stamps_of_Moldova_001En ce dernier jour de notre court séjour moldave, nous allons visiter un haut lieu de ce patrimoine viticole : le domaine de Cricova. Situé à une douzaine de kilomètres de la capitale, il s’agit du plus grand vignoble d’Europe et du principal producteur de vin du pays.

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Jour 4 : Visite de Chișinău

Jeudi 19 février

Comme je l’expliquais dans le billet précédent, nous n’avons pas été enregistrés à notre arrivée en Transnistrie. Et ça continue : puisque nous sommes entrés à Chișinău par le train, nous n’avons vu aucun douanier, et sommes donc toujours clandestins. N’étant plus en URSS, nous décidons de ne pas faire les idiots et d’aller nous enregistrer au ministère de l’Intérieur.

Tout le service étant « parti déjeuner », on nous invite à déposer nos passeports et à venir les récupérer vers 17h. Laisser nos papiers d’identité à ces fonctionnaires ? Bah, même pas peur. Si les murs sont tapissés d’affichettes proclamant que « la corruption, c’est mal, et y’a pas de ça chez nous », c’est que l’on ne risque rien, n’est-ce pas ?

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Jour 3 : La ville de Bender (aussi appelée Tighina)

Mercredi 18 février (deuxième jour sans eau chaude)

Notre programme du jour nous même à Tighina/Bender/Bendery, que j’appellerai Bender en hommage au fameux robot.

Cette ville a la particularité d’être située sur la rive droite du Dniestr : elle ne fait donc pas partie du territoire reconnu internationalement de la Transnistrie, qui, je le rappelle, n’est pas reconnue. C’est clair ? Bref, c’est le bazar, et c’est pour ça qu’il y a des checkpoints tenus par des soldats russes à l’entrée de la ville.

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Jour 2 : Tiraspol et monastère de Noul Neamţ

Mardi 17 février

Bienvenue en Penestroiz (nom transnistrien de la Transnistrie). Mettez votre chapka, n’oubliez pas vos gants. La température est de -7°, la température ressentie de -15° et le ciel est dégagé.

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Plutôt que de rester au chaud dans nos chambres, ce qui ne serait pas très intéressant (ni même très utile, puisqu’il y fait froid), nous voilà partis à la découverte de la riante cité de Tiraspol. D’une population de 160.000 habitants environ, dont 40% de Russes, Tiraspol est connue pour être l’une des dernières villes n’ayant pratiquement pas changé depuis le temps où elle faisait partie de l’URSS.

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